25 juillet 2006

NUMERO 1

CINESCOPE 1

Le numéro 0 est donc sorti, et a rencontré un succès que nous n’attendions pas. Pas du point de vue quantitatif : nous n’avons pas de site Internet, pas de moyen de diffusion large. Par contre, de nombreux lecteurs nous ont fait part de leurs remarques, de leurs encouragements ou de leurs critiques par rapport à ce que nous écrivions. C’est tant mieux.

Nous voulions simplement contribuer à aider à la défense du cinéma comme forme artistique, qui, comme n’importe laquelle de ces formes, ne s’épanoui pleinement que quand elle est indépendante, dégagée des tutelles. Certes, cela est illusoire dans le contexte général que nous connaissons. Mais toute l’histoire du cinéma montre que tout n’a pas été détruit, qu’il reste la recherche permanente des auteurs pour trouver les moyens de s’exprimer ; tout peut être reconquis sur la base de ce qui a été accompli auparavant.

Le cinéma est lié à son époque. La notre est devant un choix crucial : la barbarie ou la défense de l’humanité et de ses bases matérielles. De l’issue de cette grande bataille dépend l’avenir du cinéma d’auteur. 

Alors, Eisenstein ou Besson ?

SOMMAIRE 

Lynch : l’aller sans retour.

Billet critique : The Descent.

Théorème de Pasolini.

Le courrier des lecteurs.

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